La firme Monsanto a été condamnée par la CNIL à payer 400 000 euros d’amende : la firme avait constitué un fichier de lobbying dans lequel étaient repertoriés 200 personnalités politiques, journalistes, militants écologistes etc, à leur insu. Un tel fichier est évidemment illégal, au titre de la protection des données personnelles. Il ne s’agit pas de poursuites et de sanctions pénales : la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) est une autorité administrative dont une des missions est la protection des données personnelles et des libertés.
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