L’intelligence artificielle : quelle intelligence juridique ?

, par Valérie Marchand

Colloque organisé par la cour de cassation les 27 mai, 24 juin,1er juillet, 7 oct, 16 décembre
En raison des consignes sanitaires, ce colloque n’est pas ouvert au public. Il pourra être suivi à distance depuis le site internet de la Cour de cassation et sur les réseaux sociaux.

Présentation en ligne sur le site de la cour de cassation :

Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle ? Cette interrogation est dans tous les esprits, alors que l’ampleur de ses applications reste encore méconnue.

Les contours de l’intelligence artificielle demeurent relativement flous. Sans compréhension de l’outil, toute approche scientifique s’avère périlleuse. La détermination des caractéristiques essentielles de l’intelligence artificielle doit permettre de réduire la part d’angoisse qui entoure le sujet et d’aborder ses différents enjeux politiques, éthiques, sociaux, économiques et juridiques. L’aborder sous l’angle du droit, c’est tenter de démontrer que la norme juridique peut en canaliser les dangers et décrire comment le droit peut en réguler les effets.

Les juristes se présentent à l’égard de l’intelligence artificielle comme les "chiens de garde" des valeurs fondamentales et des droits fondamentaux qui structurent notre société. L’intelligence juridique doit pouvoir maîtriser l’intelligence artificielle. Face à l’intelligence artificielle, l’intelligence juridique devra s’allier à l’intelligence humaine pour en optimiser les effets et en canaliser les méfaits.

Ce cycle doit permettre d’apprécier de quelle manière l’intelligence artificielle met à l’épreuve la structure fondamentale des droits.

Voir en ligne : Cycle 2021-2022 - L’intelligence artificielle : quelle intelligence juridique ?

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