Dans sa décision rendue le 5 février 2026, la Cour EDH estime que la décision médicale d’écarter les directives anticipées de maintien en vie ne méconnaît pas le droit à la vie garanti par l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme. Une décision rendue au moment où la question de l’aide à mourir est débattue au parlement.
Lire l’analyse de Roseline Letteron, Professeure de droit public